vendredi, 07 décembre 2007
EmmanickRosebud
Ce soir j'avais rendez-vous avec Annick et Emma.
D'un groupe de dix, après cinquante-huit courriels, nous devions nous retrouver, les trois seuls rescapés disponibles aujourd'hui.
Alors, j'avais proposé le ROSEBUD, ce bar de la rue Delambre à Montparnasse où l'on peut se délecter d'un, deux, trois cocktails faits devant vous par un barman stylé (pour exagérer, rappelez-vous celui dans le film "LA PARTY").
Ce soir, j'aurai pris certainement un BLOODY MARY puis, comme ce bar permet également de se restaurer, j'aurai dîné d'un vrai hamburger ou d'un chili con carne.
Il y aurait eu de la musique jazzy des années 60, comme sortie d'un électrophone.
Ca c'est ce qui aurait dû se passer en temps normal, mais ce n'est que partie remise. Annick, Emma et moi attendrons donc début 2008.
Et si je venais -avant d'honorer ce rendez-vous-, à rejoindre l'au-delà en prononçant ce mot "EmmanickRosebud", vous mes amis, mettriez moins de temps que Welles dans son Citizen Kane à comprendre pourquoi ce mot ! (je sais que certains d'entre vous vont me demander de vérifier s'il y a bien écrit "previscan" sur la boîte de médicaments).
Pour vous donner envie, je vous invite à lire ci-dessous la notice réservée à ce bar dans le guide du Fooding.
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ROSEBUD
11bis, r. Delambre
75014 PARIS
T 01 43 35 38 54
m° Edgar Quinet Catégorie
Bars à cocktails
Horaires
Tous les jours, de 19h à 2h ; service jusqu'à 23h.
Un bar ultra-cosy, sublimement sexy, un public revenu de partout, un comptoir en bois tellement patiné qu'on se voit dedans, et des barmen en complet, veste blanche, cravate et pantalon noirs. Voilà près de quarante ans que le Rosebud sert le mythe de Montparnasse au quidam et à l'habitué de la première heure (vous savez, celui qui claque la bise à tout le monde et n'a pas besoin de commander pour être servi…), avec des manhattan parfaits (11 €) et des chili con carne (12 €) juste un peu flous sur les bords…
15:27 Publié dans Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 06 mai 2007
Canard aux fraises
Attention, ce n'est pas une recette de cuisine, mais simplement un article repéré dans "le canard enchaîné" du mercredi 2 mai. Un article sur la fraise, et plus particulièrement sur la fraise d'Espagne, vous savez, celle qu'on trouve actuellement partout sur les étals !
400 tonnes par jour, c'est le chiffre à retenir pour le poids des fraises importées en France !
Qualitativement, c'est écologiquement dégueulasse : nitrates dans les nappes phréatiques, 4500 tonnes par an de résidus plastiques, bromure de méthyle, etc.
C'est en page 5, ça change de la politique, ça se lit en deux minutes et ça donne envie de courir acheter des vraies fraises. Y'en a t'il encore ?
09:10 Publié dans Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 13 avril 2007
Un resto argentin "unico" en son genre
Unico : une bonne adresse dans le 11ème arrondissement parisien, testée à deux, à l'heure du déjeuner, jeudi 12 avril 2007.
Unico offre le spectacle d'une boucherie à l'ancienne redessinée années 70 et propose des spécialités de viandes argentines.
Une formule à 19 euros comprend le plat principal et un verre de vin, accompagnés d'une entrée ou d'un dessert.
Pour notre première dans ce lieu, nous avons choisi la formule entrée + plat (nous laissant la possibilité de prendre ensuite un dessert).
Dans l'assiette ?
Du côté des entrées, j'ai opté pour une salade goûteuse (roquette, speck, champignons grillés, amandes et parmesan), Marie pour une large assiette de guacamole (fait maison) avec tranches de pain de mie. Bien sûr nous avons échangé nos assiettes à mi-plat.
Pour le plat principal, la brochette de viandes (dont une enrobée de lard) et le hamburger (qui n'a rien à voir avec ceux proposés dans les restaurants de chaîne à viande) servi avec de très bonnes larges frites de pommes de terre. Une sauce à l'ail remplace très avantageusement le traditionnel ketchup.
Au vu de nos ventres rebondis par tant de bonnes choses, nous avons fait l'impasse sur le dessert et avons pris un café !
Je n'insisterais pas assez sur l'importance que revêt à mes yeux le plaisir de goûter à un plat que l'on imagine préparé en cuisine et non transformé (vous savez : aujourd'hui un bon nombre de "restaurateurs" achètent des plats tout préparés sous vide -coq au vin par exemple-, plats qu'il leur suffit de réchauffer au micro-ondes et de servir ensuite aux clients).
Unico, ce n'est pas ça, et cette première n'est pas la dernière.
Courrez vite dans la pampa bobo de la rue Paul Bert. Le resto argentin Unico se trouve au numéro 15.
Attention : pour être souvent passés devant le soir, c'est le plus souvent complet.
11:05 Publié dans Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


