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mardi, 25 décembre 2007

JOIE DE NOEL

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On peutr dire "Noël, c'est ça !" et résumer à la joie de l'enfant.

Hier après la messe des familles à 18 h 30 à l'église Sainte-Marguerite, le repas du réveillon, nous avons posé près du sapin nos chaussures ainsi qu'un verre de lait pour le Père Noël et une carotte pour son renne.

Ce matin, il restait un bout de carotte et le Père Noël avait bu le verre de lait.

dimanche, 23 décembre 2007

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Ca y est : on a trouvé l'idée pour notre carte de voeux 2008.

Il fallait faire aussi bien que celle de l'année dernière, que vous trouverez en rappel ci-dessous :

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A vous de juger bientôt, quand vous la recevrez par courriel ou par courrier.

D'ores et déjà, bon réveillon de Noël à toutes et à tous !
GP

PS : Je n'ai pas entendu parler de la Saint Nicolas cette année, et vous ?

vendredi, 21 décembre 2007

MOI J'M'EN BALANCE, CELLE QUE JE PREFERE...






Valeria Bruni Tedeschi


© Séverine Brigeot
Galerie complète sur AlloCiné

dimanche, 09 décembre 2007

Combien ?

Cette devinette m'a été transmise par ISA.
A vous de joier et surtout de deviner le bon chiffre.
A vos marques, prêts, partez... et indiquez-moi le bon chiffre.
Pour info, je n'ai pas trouvé mais je suis plus fort pour couper un comprimé en "quarts".

Dans un bus d'école, 7 enfants sont conduits.
Chaque enfant a 7 sacs à dos.
Dans chaque sac se trouvent 7 mamans chattes.
Chaque chatte a 7 chatons.
Heureusement, chacun a autant de pattes que prévus par la nature.

Question: Combien de jambes/pattes sont dans le bus?

vendredi, 07 décembre 2007

EmmanickRosebud

Ce soir j'avais rendez-vous avec Annick et Emma.
D'un groupe de dix, après cinquante-huit courriels, nous devions nous retrouver, les trois seuls rescapés disponibles aujourd'hui.
Alors, j'avais proposé le ROSEBUD, ce bar de la rue Delambre à Montparnasse où l'on peut se délecter d'un, deux, trois cocktails faits devant vous par un barman stylé (pour exagérer, rappelez-vous celui dans le film "LA PARTY").
Ce soir, j'aurai pris certainement un BLOODY MARY puis, comme ce bar permet également de se restaurer, j'aurai dîné d'un vrai hamburger ou d'un chili con carne.
Il y aurait eu de la musique jazzy des années 60, comme sortie d'un électrophone.
Ca c'est ce qui aurait dû se passer en temps normal, mais ce n'est que partie remise. Annick, Emma et moi attendrons donc début 2008.
Et si je venais -avant d'honorer ce rendez-vous-, à rejoindre l'au-delà en prononçant ce mot "EmmanickRosebud", vous mes amis, mettriez moins de temps que Welles dans son Citizen Kane à comprendre pourquoi ce mot ! (je sais que certains d'entre vous vont me demander de vérifier s'il y a bien écrit "previscan" sur la boîte de médicaments).

Pour vous donner envie, je vous invite à lire ci-dessous la notice réservée à ce bar dans le guide du Fooding.

"
ROSEBUD


11bis, r. Delambre
75014 PARIS
T 01 43 35 38 54
m° Edgar Quinet Catégorie
Bars à cocktails
Horaires
Tous les jours, de 19h à 2h ; service jusqu'à 23h.


Un bar ultra-cosy, sublimement sexy, un public revenu de partout, un comptoir en bois tellement patiné qu'on se voit dedans, et des barmen en complet, veste blanche, cravate et pantalon noirs. Voilà près de quarante ans que le Rosebud sert le mythe de Montparnasse au quidam et à l'habitué de la première heure (vous savez, celui qui claque la bise à tout le monde et n'a pas besoin de commander pour être servi…), avec des manhattan parfaits (11 €) et des chili con carne (12 €) juste un peu flous sur les bords…

jeudi, 06 décembre 2007

SANG POUR SANG !

Je suis passé d'1,5 comprimé à 1,75 comprimé.
Chaque comprimé doit faire environ 0,3 centimètres de diamètre.
Comment couper un comprimé pour en avaler les 3/4 ?
Avec un couteau bien sûr, mais sans se couper car le médicament est un anticoagulant.
Impossible donc de couper net un comprimé : vous vous retrouvez avec deux morceaux : un demi-comprimé, un quart de comprimé, et de la poussière de comprimé correspondant à 1/4.
C'est là que je veux en venir : se régaler avec la poussière d'1/4 de comprimé (les morceaux ne posant aucune difficulté).
Vous humectez votre doigt et vous appuyez avec votre doigt sur la poussière et vous portez le tout à votre bouche.
Non, non, il ne faut pas renifler cette poudre blanche !!!
Compriméroïmane, moi jamais !

mercredi, 05 décembre 2007

DE MES NOUVELLES...

Mercredi 5 décembre 2007, 15 H 30...

Me voici rentré dans l'appartement depuis deux jours après avoir passé un "week-end" à l'Institut mutualiste Montsouris près de la porte d'Orléans.
Que dire de ce séjour au service THORACIQUE ?
Tout d'abord je n'étais qu'en observation, c'est-à-dire ne souffrant pas (ce mal est invisible et quand il frappe vous n'êtes plus là pour constater), ni devant être opéré.
Cela changeait un peu les conditions de mon séjour.
Mais j'ai respecté les consignes que je m'étais moi-même fixé(es) : j'ai gardé la chambre comme on dit et j'ai même gardé le lit.
La porte était ouverte mais je suis sorti de mon plein gré un minimum de fois.
La journée du dimanche a été la plus dure car il faisait très gris dehors. En plus allumer la télé et se retrouver avec Gérard Lenormand chantant les matins d'hiver n'a rien de revigorant.
Je n'ai pas eu l'envie d'écrire des cartes postales mais si j'en avais écrites, j'aurai probablement écrit :
"Chambre sans vue mais de luxe et cuisine exceptionnelle pour une collectivité.
Beaucoup de personnels, et une nouvelle catégorie que je ne connaissais pas : agent hotelier.
Dans ce paysage un médecin genre Kristin Scott-Thomas (en mieux) et le professeur invisible.
Un lit qui monte, qui descend, qui relève la tête et les jambes,...
Et un fauteuil pour se reposer. Celui-là, je l'orientais tous les soirs vers mon lit, je me disais que si ma mère venait me voir au coeur de la nuit pour partager sur l'embolie, les phlébites et les médicaments, elle pourrait s'asseoir dans ce fauteuil.
...
C'est drôlement organisé un établissement hospitalier : chacun a son rôle et sa place : professeur, médecin, infirmière de service, aide-soignant, élève-infirmière, brancardier, préparateur.

M., A. et N. sont venus dimanche et c'était bien. J'ai joué au Mistigri avec Anna, lui ai montré tous les boutons à ma disposition.
IIs sont repartis.
J'ai pensé à ceux qui restaient dans ce type de lieu en souffrant et sans savoir pour autant combien de temps, j'ai pensé fort à ceux-là !

Lundi, j'ai eu en fin de matinée mon bon de sortie : je ne me suis pas fait prier même si je ratais le gratin dauphinois prévu au déjeuner !

Je n'ai pas voulu déranger et j'ai pris un taxi pour rentrer.

Alors, si vous vous rappelez du film "Il était une fois en Amérique" (mon film préféré), vous vous souvenez surement de la scène où De Niro part et revient quelques années plus tard dans le quartier où il a vécu enfant. En surjouant un peu et avec clin d'oeil, je dirais que cela m'a fait la même impression !

J'ai une piqûre dans le ventre et des comprimés de Préviscan.

Ce matin, prise de sang pour mesurer le taux de fluidité du sang. Résultat des courses à 15 heures : 1,8 et 49 %. Je vous épargnerai la cuisine et les ingrédients. En gros, en fonction des résultats, on arrête les piqûres et on augmente ou on diminue les comprimés. Trop faiblement dosé, c'est l'embolie, trop fortement dosé, c'est l'hémorragie : entre les deux mon coeur balance !

Stromboli, me voilà !

Hier et aujourd'hui, ont passé vite : du repos oui mais avec des films. Je vais vous en recommander deux polars : "ENTRE LE CIEL ET l'ENFER" d'Akira KUROSAWA et "A BOUT PORTANT" de Don SIEGEL, respectivement sortis en 1963 et 1964. J'ai donc revu le premier et découvert le second et je ne peux que vous les conseiller très vivement.

Ce week-end, j'ai lu "Chagrin d'école" de Daniel Pennac et un cinquième de "la montagne magique" de Thomas Mann.

Je vous embrasse à tous et vous remercie de vous être manifestés et de vous manifester encore et encore.

Du fond du coeur !

GP

INTERLUDE...

Avant de lire mes nouvelles dans la journée, écoutez et regardez le clip des Rita Mitsouko. Même si.

http://www.ritamitsouko.com/

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